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    February 12

    Tara

     
    January 05

    Conte tibétain : la sagesse peut être contagieuse

    Bonjour et bien chaleureuseument à chacun (e) de vous, tout au long de l'année, tout au long de la vie.
     
    "Jusqu'à une époque récente, le Kham, dans le Tibet oriental était une région très faiblement peuplée, pure et sauvage et il n'était pas rare que l es clans qui l'habitaient se fissent la guerre... La règle féodale prévalait......mais le Kham était aussi l'une des régions du Tibet où florissaient les centres de méditation et de pratique yogique.
     
    Dans les âpres montagnes du Kham...un grand Maitre errait seul, campant dans la nature sauvage. Il méditait sur la doctrine de la bodhicitta de Shantideva concernant'aspiration altruiste à l'illumination. Rinpoche aspirait à être suffisamment impartial pour traiter les autres comme lui-même.
     
    Tandis qu'il marchait, un nuage de poussière apparut sur la montagne unissant les vallées de deux clans ennemis. La sensitivité du Maitre de méditation recevant la violence environnante lui servit à inspirer ses prières  et dévotions compatissantes.
     
    Les armées adverses remarquèrent la présence de l'homme près de la route ; ils se demandaient qui il était et qui il prétendait être. Ils le trouvèrent allongé en travers d'un étroit tournant de la piste de montagne. Chaque guerrier devait l'enjamber et le Maître, à chaque passage priait pour chacun en espèrant apaiser leur violence.
     
    Au bout de quelques temps, trois jeunes cavaliers arrivèrent vers lui......... Forcés d'arrêter leurs chevaux et de descendre de leur monture, ils demandèrent :
     
    "Mendiant, êtes vous malade, dérangé, lépreux peut -être ? Que faites- vous , allongé en travers de la route ?
     
    Le Maître, insouciant répondit : "Ne vous en faites pas jeunes gens, vous n'attraperez pas ma maladie....elle s'appelle bodhicitta et n'est guère contagieuse pour de jeunes guerriers pleins de santé comme vous !
     
    Un peu confus , les jeunes guerriers remontèrent sur leurs chevaux et s'éloignèrent.
     
    Le Maître pensa : "Peut être est-elle contagieuse cette bodhicitta, car on peut l'attraper au contact des pratiquants spirituels les plus grands. Mais, de nos jours, rares sont ceux qui en manifestent les symptômes, à savoir l'amour inconditionnel et la compassion, sans égoïsme. Puis il pria : "puissent tous les êtres sans exception être infectés de la précieuse bodhicitta".
     
    Miraculeusement, le combat qui se préparait n'eut pas lieu. Les gens de la région prétendirent que les guerriers avaient contracté la maladie infectieuse de la paix, au contact d'un vagabond illuminé qui bloquait le chemin de la montagne et qu'on ne revit plus.........
     
     
                                                                                              
     
     
    October 09

    Conte sur la responsabilité de la "Création du Monde"

     
    Dès les premiers temps du monde, du haut du ciel, Dieu vit que sa création ne se portait pas bien.Il y avait des catastrophes partout.Les raz de marée engloutissaient les vivants par milliers. Les volcans et les tremblements de terre détruisaient tant les constructions humaines que la nature, les orages et les cyclones anéantissaient habitations et cultures, les maladies pullulaient, décimant des populations entières. Les animaux s'entre -dévoraient et les hommes eux mêmes ajoutaient des malheurs à leurs malheurs en se massacrant les uns les autres, parfois même au nom du nom qu'ils donnaient à Dieu.
     
    Dieu s'interrogeait ...Que faire, mais que faire ? Il lui vint une idée.
     
    Du haut du ciel, Dieu se mit à prier. Il pria les volcans, les mers, les nuages, les maladies, les animaux et les hommes..
     
    Au bout d'un millénaire et même plus, Dieu s'aperçut que ses prières n'empêchaient pas les continents de dériver, les cyclones de détruire, les fleuves de déborder, les maladies de proliférer, les animaux de se dévorer et les hommes de se massacrer. Après tout, chaque chose engendrait ce qu'elle était et il ne pouvait pas en être autrement. Chacun accomplissait le destin dont il se croyait investi et rien ne pouvait l'en détourner. Pire, ceux - là mêmes que Dieu priait, le priaient :LUI !  Certains l'imploraient, d'autres le glorifiaient. Ils le priaient si fort qu'ils étaient sourds à ses prières à LUI. Et même, ils ne l'écoutaient pas !
     
    Donc, Dieu ayant constaté que nul n'écoutait ses prières, détruisit l'humnanité dans un déluge incommensurable, provoquant plus de douleurs en un seul jour que tous les maux de laTerre durant des siècles....Quelques uns survivèrentet repeuplèrent le monde..mais rien ne changea pour autant.
     
    Dieu comprit alors qui'il devait laisser faire....
     
    Cependant alors qu'il se penchait sur sa Création, il eut une autre idée :
     
    "J'inspirerai aux hommes : la sagesse. Ainsi, même s'ils ne peuvent éviter les malheurs, ils pourront y voir autre chose. Ils comprendront que le bien de l'un est le mal d'un autre, que le mal et le bien ont une frontière incertaine, mouvante".
     
    Mais très peu d'hommes comprirent le message de sagesse..La plupart souhaitaient que le monde soit simple bien qu'il ne le soit pas. Ils voulaient que le bien et le mal soient clairement définis. Chaque peuple se forgea des théories sur le sens de la vie et le sens de la sagesse de Dieu et chaque peuple s'appliqua à contraindre ou éliminer tout ce qui ne se pliait pas à ces théories. Ainsi, croyaient ils comprendre cette réalité en imposant des règles , des dogmes, des certitudes. Ils fuyaient la simplicité de l'existence pour vivre des chimères inquiètantes...
     
    Des siècles passèrent ainsi...
     
    Dieu s'était retiré loin de ce monde et de ses agitations. Il se fit le serment de ne plus apparaître nulle part et se dit :
     
    "Peut être cesseront ils un jour de me prier pour se prier les uns les autres".
     
                                                               ------------------------------------
     
    Alors dans ce "peut être" ne pourrait- on   loger un peu plus de confiance et de bienveillance envers nous memes , moins de peurs envers  la vie en général, et ainsi avoir une meilleure vision de soi et des autres ?
     
    J'embrasse chacun de vous, sincèrement. Aurore.
    August 05

    Témoignage de spiritualité

    Je dédie ce témoignage à tous ceux qui ont une peur de l'inconnu vis à vis de la mort physique et  au fait de quitter tous les attachements terrestres, sentimentaux ou matériels.
     
    Ce témoignage d'amour de Christine Singer (écrivain) prononcé  deux mois avant de partir vers d'autres rives, cette année est un témoignage d'amour que bien d'autres personnes me laissent , avant de partir aussi, tout au long de mes passages , en réel, près d'eux, quelque soit leurs croyances religieuses ou philosophiques.
     
     
    "Ce qui est bouleversant , c'est que quand tout est détruit, quand il n'y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n'y a pas la mort , il n'y a que l'Amour. Tous les barrages craquent. C'est la noyade, c'est l'immersion. L'amour n'est pas uniquement un sentiment. C'est la substance même de la création.
     
    Je croyais jusqu'alors que l'amour était reliance, qu'il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin. Nous n'avons pas même à être reliés : nous sommes à l'intérieur les uns des autres. C'est cela le mystère. C'est cela le plus grand vertige.
     
    Au fond je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l'autre côté du pire t'attend l'Amour. Il n'y a en vérité rien à craindre Et puis il y a autre chose encore. Avec cette capacité d'aimer qui s'est agrandie vertigineusement, a grandi la capacité d'accueillir l'amour. Et cet amour que j'ai accueilli, que j'ai receuilli de tous mes proches, de mes amis, de tous les êtres que, depuis une vingtaine d'années, j'accompagne et qui m'accompagnent, parce qu'ils m'ont certainement plus fait grandir que je ne les ai fait grandir.
     
    Et subitement toute cette foule d'êtres qui vous portent! Il faut partir en agonie, il faut être abattu comme un arbre pour libérer autour de soi ue puissance d'amour pareille. Tous ont osé aimer : sont entrés dans cette audace d'amour. En somme il a fallu que la "foudre" me frappe pour que tous autour de moi enfin se mettent debout et osent aimer. Debout dans leur courage et dans leur beauté. Oser aimer du seul amour qui mérite ce nom et du seul amour dont la mesure soit acceptable : l'amour exagéré, l'amour démesuré, immodéré.
     
    Alors , amis entendez ces mots que je vous dis là comme un grand appel à être vivants, à être dans la joie et à aimer imodérément.
     
    La main sur le coeur, je m'incline devant chacun de vous".
     
                                                          ---------------------------------------------
     
    Mes meilleures pensées  à vous tous , tous ceux qui vivent,  tous ceux qui partent et reviennent. Aurore
    May 17

    Préceptes du XIVè DALAI LAMA

     
    CROYANTS OU NON, nous sommes d'abord des êtres humains. Et, en tant que tels, nous avons la chance de pouvoir observer les conséquences positives ou négatives de nos actes, à court ou à long terme.
     
    Moralement, nous avons la responsabilté de nous occuper non seulement de nos semblables mais aussi des autres espèces, animaux, des autres êtres sensibles ainsi que de notre environnement. Par conséquent, nous devons essayer de mener une vie digne et d'être des personnes plus affectueuses.
     
    Réfléchissons à ce qui donne du sens à notre existence et servons nous de cela pour définir nos priorités...nous ne sommes pas nés pour poser des problèmes et nuire aux autres.
     
    NOTRE VIE INDIVIDUELLE MAIS AUSSI NOTRE FAMILE ET LA COMMUNAUTE TOUTE ENTIERE EN TIRERONT BENEFICE
     
                                                                ---------------------------------------------
     
    LA MORT EST CERTAINE mais le moment où elle va frapper est incertain. Nous ne pouvons pas être entièrement sûrs que les vieillards vont mourir les premiers et que les jeunes vont leur survivre.
     
    La mort offre très peu d'espoir pour une personne matérialitse, sans expérience spirituelle. Ayant passé sa vie entière à ignorer la mort et à éviter d'y penser, elle se retrouve complètement bouleversée au moment où celle-ci arrive, perd tout courage et toute confiance et éprouve la peur de se sentir séparée de ceux qu'elle aime et tout ce qui a été acquis en possessions. Tout ce à quoi elle se trouve confrontée lui est inconnu car elle n'a jamais pris le temps de mettre en pratique les méthodes qui révèlent la nature de l'esprit, de la naissance, de la vie et de la mort.
     
    A mesure que la mort devient plus familière, que l'on peut acquérir une certaine connaissance de ses processus, et pouvon  reconnaitre ses symptomes externes et internes, on peut s'y préparez de mieux en mieux..
     
    C'est durant la vie que s'acquiert le contrôle sur l'évolution future et non au moment de la mort..
     
     
    Avec des pensées d'amour  infini pour tous les êtres , vivant ici et ailleurs....je vous embrasse. Aurore.
     
     
     
     
     
    April 05

    Pensées du dalaï lama

    Bonne lecture et réflexions à chacun de vous. Je vous embrasse avec le coeur.
     
    RESPONSABILITE :
     
    "Vous devez développez un sens de la compassion, de l'intéret commun et de l'appartenance à la comunauté. Dites vous bien que, si votre voisin, vos proches ou votre lieu de vie sont menacés, c'et vous qui êtes menacé. Dans de telles circonstances, il est impératif d'adopter une vision plus globale et de considérer l'humanité comme une famille. Certes, il y a des races différentes, des coutumes différentes, des religions différentes aussi et si vous voulez chercher des différences, vous pouvez toujour en trouver.. Malgré cela, nous partageons la même planète ; alors, si les autres souffrent, nous souffrons aussi et s'ils sont heureux, nous le sommes également. C'est dans cet état d'esprit que nous avons besoin d'un sens de la responsabiité globale, d'une responsabilité universelle.
     
    BONHEUR :
     
    Le premier pas dans la recherche du bonheur est l'étude. Nous devons tout d'abord apprendre combien néfastes sont les émotions et comportements négatifs, et bénéfiques les émotions positives. Ces émotions négatives ne sont pas uniquement malfaisantes à notre égard, mais aussi envers la société. Cette prise de conscience renforce notre détermination à les affronter et les vaincre.
     
    Dès lors que l'aspect salutaire des émotions et comportements positifs nous apparait, nous devenons déterminés à chérir, développer et accroître ces émotions positives, quelles que soient les difficultés rencontrées. Il existe ainsi une sorte de bonne volonté spontanée émanant de l'intérieur. A travers ce processus d'apprentissage, d'analyse visant à cerner quelles pensées et émotions sont salutaires, et quelles autres sont  malfaisantes, nous développons peu à peu une forte détermination pour changer. Nous savons que la clé de notre bonheur et de notre épanouissement est entre nos mains, et que nous ne devons pas laisser filer cette occasion.
    February 04

    Tout est parfait (conte)

    Sur quelle valeur, sur quelle qualité, sur quel idéal sonder notre existence? demandant un jour, un homme à un Sage.
    Le Sage dit : quelle valeur ressemble le plus à la vie? Laquelle s'accorde à l'ensemble de la réalité?
     
    La vie nous révèle la diversité. Elle nous montre des centaines de minéraux, des milliers d'esences d'arbres, de plantes et de fleurs, des millions d'espèces d'animaux, de poissons, d'insectes et dans chacune de ces espèces, des centaines de milliards d'individus, tous uniques. La vie nous permet aussi de rencontrer des hommes différents de nous, qui ont des traditions et des cultures incomparables, des caractères et des qualités qui leur sont propres, des pensées, des convictions et des croyances uniques.
     
    S'il est une valeur à enseigner,à cultiver, à propager, c'est celle de l'amour de la diversité. Mais cet amour de la diversité est aussi un amour du désordre, car puisque chaque chose et chaque être est singulier tout ce qui tente d'ordonner, de ranger ou de classer amnenuise la diversité, exclut la singularité, écarte les différences.
     
    L'amour de la diversité et du désordre témoigne de notre amitié et de notre respect pour les objets et les personnes comme ils sont, uniques, étonnants, insaisissables, irréductibles. En somme, la valeur dont je parle est le simple amour de la vie comme elle se manifeste réellement dans son foisonnement inattendu et dans son désordre fécond. Notre amour du désordre n'exlut pas ceux qui le haïssent : car le goût de l'ordre fait partie du désordre. L'ordre étant une zone de désordre dans le désordre.
     
    Tout est parfait conclut paisiblement le sage. Votre ami dit du bien de vous, il vous aime, il vous aide ; ainsi il vous est utile. Votre ennemi vous calomnie, vous agresse mais il vous mobilise aussi, il vous force à sortir de vous -même, à vous surpasser. Ainsi il vous est utile également. Tout est parfait, répéta le sage....
    January 21

    Le voleur de paroles....conte .

    Pranesh, un voleur honorable de la caste des voleurs, rencontra un jour Kundapura, un commerçant honorable appartenant à la caste des commerçants.. Ils discutèrent ainsi sur les mérites de leurs professions respectives :
     
    Le commerçant prit la parole et dit :
     
    -C'est bien risqué me semble t il de voler pour vivre, car vous êtes forcément rattrapé un jour ou l'autre par celui qui en a été la victime et celle ci réclame justice!
     
    *Pradesh , le voleur répondit ainsi :
     
    -Voler est bien plus qu'un métier , c'est un art . De père en fils nous nous transmettons les initiations à l'art de voler sans avoir été vue, l'art de voler sans avoir à fuir, et  aussi celui  de voler sans jamais mentir.
     
    Comment ? dit le commerçant, vous volez mais vous vous interdisez de mentir. Voilà un comble. Dans le commerce, nous faisons le contraire. Nous ne volons jamais, mais quant à exagérer un peu le mérite d'un produit, quant à tricher sur la qualité des légumes, ou en déréglant la balance et vendre pour de l'or pur ce qui est du plaqué...Vous comprendrez qu'il faut bien vivre n'est ce pas?
     
    Pradesh lui dit :
     
    -S'il en est ainsi, tu es plus qu'un voleur, plus qu'un brigand, un malfaiteur et un fourbe...Car moi lorsque j'ai volé quelque chose , je n'ai pris que ce que j'ai emporté, tandis que toi, lorsque tu mens, tu voles la PAROLE, et , la volant tu voles l'UNIVERS tout entier.....tu le trompes...
     
     
     
    December 09

    DESTIN.....destinée

    Lorsqu'il était petit, Hugo rêvait qu'il n'était pas le fils de ses parents. Il les jugeait trop insignifiants. Il s'imaginait être l'enfant abandonné d'un grand Prince, d'un roi du pétrole. Il ne savait pas que d'autres enfants pensaient à cette même illusion.
     
    Plus tard, ado, il était mal dans sa peau, ne se trouvant ni beau ni intéressant et il se méprisait tant qu'il négligea de développer ses qualités, oublia d'apprendre à observer la beauté du monde et à puiser dans les trésors de la culture.
     
    Il rechercha l'amour mais ne rencontra que la jouissance égoïste : son manque de respect de lui même ne lui permettait pas de respecter les autres, de tenter de les comprendre et les apprécier. Et les autres lui renvoyaient une image semblable à celle qu'il semait.
     
    Devenu jeune adulte, Hugo se révolta contre le monde et la vie. Il projetait sa haine de soi sur tout et la société était son motif privilégié de récrimination. Il fut tour à tour maoïste, anarchiste, punk, fascite et choisit aussi , quelques temps d'aller vivre dans une secte.
     
    Un jour, un de ses amis lui signala une conférence en ville  que donnait un moine, un lama tibétain . Hugo accepta de s'y rendre, avec l'arrière pensée d'y semer le désordre mais il commença par écouter la conférence :
     
    "La cause de faire le mal n'est pas le mal, mais la peur et principalement la peur de souffrir. Nous faisons ce que nous faisons et nous sommes comme nous sommes parce que nousne pouvons pas être mieux ou pires que ce que nous sommes. Et nous devons accepter les autres comme ils sont ...D'abord apprenons à compendre comment fonctinne un être humain plutôt que comment il devrait agir selon telle ou telle conception dogmatique. Cela commence par l'examen de soi-même : observant nos actes, nos paroles et notre esprit, nous observons les actes, paroles et l'esprit de tous les êtres. Et alors nous comprenons ce qui crée la souffrance et ce qui créé la félicité pour nous et pour tous les autres...
     
    A la fin de la conférence, le lama recevait individuellement les personnes qui désiraient lui parler. Hugo vin et s'assit , face au moine en adoptant une attitude d'hostilité qui lui était naturelle. Le lama soutint son regard, non dans un rapport de force mais dans une absence de lutte qui parvint peu à peu à dissoudre temporairement la  pulsion de haine du jeune homme. Celui-ci se perdit dans l'océan de compassion et de compréhension du regard du moine qui lui saisit alors la main dans un geste de fraternité réel, comme s'il comprenait toute la souffrance qui s'étatait accumulée en Hugo, tout son enfermement dans une attitude mentale destructive, ses émotions négatives.
     
    Pour la première fois de sa vie , Hugo venait de goûter à quelques instants d'amour, sans condition.

    Le lama lui dit : Abandonnez l'espoir d'être un autre. Acceptez ce que vous êtes car on ne commence à vivre sa vie que lorsqu'on en accepte toutes les données. Le destin ce sont nos parents, le pays où l'on est nés, notre héritage génétqiue, culturel..La destinée c'est notre manière de savoir jouer avec ces éléments. Nous ne pouvons peut etre pas changer notre destin mais nous pouvons modifier notre manière de le jouer. Le lama rajouta : je ne vous demande pas d'aimer tous les êtres, seulement essayer de ne pas ajouter de la souffrance à leur souffrance. Ce sera le commencement de votre propré délivrance de la souffrance.
     
     
    Je vous embrasse avec amour. Aurore.
    October 28

    Histoire vraie d'un "Eveillé".

    Ceci n'est pas un conte, pour une fois...bonne lecture pour chacun de vous..
     
    "En 1890 naquit dans une ferme isolée du Danemark, un homme exceptionnel nommé Emmanuel Sorensen.
    En quoi était il exceptionnel?
     
    Il l'était par sa totale transparence et son silence intérieur. Cet état de silence mental et déquilibre parfait ne tarda pas à provoquer de problèmes dans un monde déformépar une déification de la pensée entraînant uen agitation mentale permanente.
    Sa période scolaire fut très pénible et il la désigna comme "l'éducation de la tête" considérée par lui comme une sorte de tentative de corruption de l'être humain. Emmanuel ne comprenait pas que les êtes humains puissent être à tel ont agités et identifiés à leur ego. Ce qui l'étonnait le plus était le fait que le sgens se considéraient absolument comme des entités séparées, chacune enfermée dans une sorte de prison étriquée et artificielle.
     
    Il est  considéré comme un simple d'esprit et un anormal et son entourage fait de vains efforts pour le rendre "normal". Il doit renoncer à sa scolarité , tandis qu'il s'intéresse passionnément à la nature, aux fleurs et aux arbres. Il finit pourtant par être jardinier et c'est en 1911 qu'il s se renden Angleterre pour travailler dans un château.
     
    Or, en 1920, dans un événement qui ne doit pas être celui du hasard, le chatelain reçoit le sage indien Rabindranath Tagore. Ce dernier, visitant les jardins, rencontre Emmanuel et estébloui par sa lumière intérieure. Il lui conseille de se rendre en Inde pour enseigner le silence intérieur dont il était l'expression vivante. Emmanuel éclate de rire et dit : "mais je suis le silence". Cependant, il se rend en Inde, par bateau et visita plusieurs pays. Puis en 1935, apprenant l'existence de Ramana Maharshi, il se rend en 1936 dans l'ashram de celui-ci et se place discrètement au fond de la salle. Soudain, le Maharshi le reconnait et le considère comme un Eveillé authentique et lui donne le nom de Sunyata (Vacuité);
     
    En 1937, Emmanuel construit son ermitage sous forme de hutte dans l'Himalaya. En 1940, Ramana Maharshi lui transmet télépathiquement ce message : nous sommes toujours "Sunyata" (éveillés) . En 1945, Emmanuel écrit ses méditations (memory" et vers 1953 sa renommé se répand dan stous les milieux spirituels de l'Inde. Le Pandit Nehru rend visite au Sage et et profondément impressioné
    par le rayonnement de sa présence. Il ne nomme : citoyen d'honneur le fait d'être un Eveillé authentique.
     
    Vers 1974 de nombreuses personnalités rendent visite à Sunyata et l'invitent à enseigner en Californie et à Chicago
     
    En 1984, Sunyata est blessé dans un accident et décède peu après."
     
    Sources : "Un cas extraordinaire : SUNYATA (Roberts Linssen)
     
    Je vous embrasse, avec amour. Aurore.
     
     
     
     
     
    September 30

    Conte bouddhiste : la mère

    Le Bouddha vit une femme arriver, son enfant mort sur les bras. Elle était pâle, ses yeux s'étaient creusés, vidés de larmes. Elle marchait depuis longtemps décidée à trouver de l'aide, quel qu'en soit le prix à payer, pour ressusciter son enfant.
     
    Une violence, un courage  et une colère contenues l'habitaient et sa décision était irrémédiable. Cette femme vint à lui et d'un geste étonnament doux, comme si elle craignait de troubler le sommeil de son fils, qu'elle voulait réveiller, elle le déposa sur ses genoux. D'une voie impérieuse , implorante et brisée, mais confiante elle dit :
     
    - Sauve le! je sais que tu le peux si tu le veux!  Et le Bouddha les regarda, elle, la mère éplorée et lui, l'enfant : mort.
     
    Elle insista :
     
    -Sauve le! Il hocha la tête et lui dit :
     
    -Trouve une maison où la mort n'a jamais frappé et demande une poignée de riz. Dès que tu l'auras dans la main , ton enfant revivra.
     
    Elle partit donc en courant, vers le premier village, riant, pleurant , tout à la fois. Elle frappa donc à la porte de la première maison et une vieille dame vint ouvrir :
     
    -Une poignée de riz pour sauver mon enfant, implora t elle
    - Prends, femme et sois en paix!
     
    Elle prit le riz quant , au moment de partir se ravisa :
     
    -dites moi, il n'y a jamais eu de mort chez vous, n'est -ce-pas?
    La vieille sourit gentiment et répondit :
     
    -A mon âge, j'ai tant perdu d'êtres chers que mes morts sont plus nombreux que mes vivants! Alors la mère lui restitua son riz et lui dit :
     
    -merci du fond du coeur mais le riz qui sauvera mon enfant doit provenir d'une maison vierge, où aucun défut n'a jamais séjourné. La vieille hocha la tête et bénit la mère. Elle rajouta :
     
    -Ne t'arrête pas dans ce village. Ici toutes les maisons ont connu la mort. Je crains que ta route ne soit  longue. Va et garde ce riz, il te nourrira en chemin. Et la mère repartit jusqu'au prochain village. Mais à chaque fois qu'elle frappait à une porte, il y avait toujours une mère, un père, un enfant, un vieillard qui étaient partis. Elle alla ainsi , de village en village et partout la mort était passée, avant elle.
     
    Alors, elle revint vers Bouddha et lui dit en baissant la tête.
    -Tout ce qui vient s'en va. Je le sais, maintenant. Je n'ai pas su profité de chaque instant qui m'a été donné. Je croyais le bonheur aussi naturel que la vie. Tandis qu'elle avait toujours son enfant mort dans les bras, la colère la reprit et elle dit  à Bouddha : "Certes, tout ce qui vient s'en va mais pourquoi si tôt? Pourquoi si jeune?  Cet enfant ne pouvait -il pas grandir? Pourqoi l'avoir privé d'un juste temps de vie? Quel mal avait -il fait?  
     
    Bouddha répondit :
     
    -Il fut un homme juste et bon dans sa vie précédente. Il commit pourtant une erreur et il n'est revenu en ce monde que pour épurer ce faux pas. La souffrance de ton enfant si jeune a suffi pour rétablir ceete âme dans la pureté de l'Etre. Tout karma résorbé, le corps , n'ayant plus rien à accomplir a été abandonné.
     
    -Et ma souffrance dit la femme, en pleurant,  elle ne compte pas, elle ne crée pas de karma négatif?
    Bouddha, rends le moi, tu le peux !
     
    -Tel qu'il est maintenant, il va vers l'Etre. S'il revient ici, il risque d'accumuler un nouveau karma. Il lui faudra alors assumer plusieurs vies en ce monde de douleurs avant de retrouver sa liberté. Songe combien la vie humaine est précieuse en cet univers. Elle seule permet de marcher consciemment vers l'état de Bouddha. Dois-je le réveiller? Dois-je lui dire de revenir pour apaiser la souffrance de sa mère?
     
    A cet instant, l'enfant se réveilla et , ouvrant la bouche , dit :
     
    -ma mère, quelle mère? depuis la nuit des temps, j'ai eu de nombreuses mères et j'ai vécu dans d'autres familles. De quelle mère parles tu Bouddha? Quelle mère dois-je rejoindre et consoler? et pourquoi celle -ci plutot qu'une autre qui n'attend que ma prochaine naissance .
     
    Un long silence fut la réponse.
     
    Alors, la mère devint pâle . Un léger sourire vint dénouer son masque douloureux, et une tendresse profonde emplit son visage. Elle posa la main droite sur le corps de l'enfant, le bénit et lui dit :
     
    -Sans peur, ni désir sois en paix, mon fils adoré. Rejoins l'ETRE , que tu es.
     
                                                                                    -----------------------------
     
    Il faut avoir le courage d'affronter tout ce qui est présent.......et apprendre à vivre, c'est apprendre à "lâcher prise" nos idées trop ancrées, nos peurs anciennes, nos souffrances , mais j'en conviens, cela demande beaucoup de travail sur soi-même..... 
     
    J'embrasse chacun de vous , sincèrement.  Aurore.
    August 24

    Donner sans rien attendre en retour - conte

    Dans un centre bouddhique tibétain, on batissait un temple....et visiteurs, amis, étaient invités à participer à sa contruction car un temple dure mille ans!
     
    Alors le Maître disait à tous  : 
     
    "aider à ériger un temple permettra à ceux qui y collaborent d'acquérir du mérite et de générer du positif pour un millier d'années" et les disciples étaient ravis de s'assurer ainsi de futures existences heureuses, certes contre de réels travaux physiques mais sans besoin de profondes transformations spirituelles et d'efforts sur soi - même.
     
    Cependant, un disciple, plus avisé que les autres alla trouver le maître et lui dit : 
     
    -Participer à la construction d'un temple est certainement un effort utile mais, le faire pour du mérite ou un avantage dans une vie future, n'est ce pas limiter le don à ce mérite? L'échange d'un travail contre du karma positif conduit- il à l'acte juste dans la vue juste, qui eux sont dépourvus de motivations égoïstes?
     
    Celui qui fait du bien pour quelque chose, une récompense immédiate ou future, donne à son acte la valeur de ce qu'il en espère, tandis que l'acte accompli , libre d'attente, de récompense ou de paiement, contient une valeur inappréciable, infinie. Alors, maître, c'est pour rien qu'il faudrait inviter chacun à participer à la construction du temple, parce que pour rien, son acte devient un véritable don et recèle un mérite illimité! Le plus grand bien est celui dont on n'attend rien, car alors il n'attache pas celui qui reçoit et il libère celui qui donne.
     
    Le maître  lui répondit ceci :
     
    - Certains le font pour de l'argent, d'autres pour le mérite, ou  par orgueil, ou par espoir de recevoir quelque chose. Chacun fait ce qu'il peut....mais : pour rien, c'est mieux, bien sûr mais ne le dites pas aux autres car de nombreux chemins conduisent au sommet d'une montagne.
     
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    Par la pensée, la parole ou l'acte , le don d'amour est gratuit.  Aurore.
    July 19

    générosité de coeur

    "Gaétan était propriétaire d'une entreprise qui fonctionnait bien. Il avait tout pour lui et rien ne lui résistait durablement. Il n'avait jamais connu ni échec ni insuccès. Mais il était impatient avec ceux qui ne le comprenaient pas assez vite, trop sévère avec ses proches, cassant avec les plus faibles que lui, attendant des autres autant que de lui-même.
     
    Or, un jour son bel univers bascula. Alors qu'il voyageait à l'autre bout du monde,il perdit ses papiers, argent, bagages...bref...il n'avait plus rien et ne pouvait pas prouver son identité. De plus son ambassade se trouvait à 1000 kms de là. Alors? comment s'y rendre sans argent? Il réussit quand même à téléphoner à sa famille qui règla la com et lui promit de tranférer l'argent dès l'ouverture des banques. Mais dans le village où il était, cela prendrait des jours, voir plusieurs semaines pour recevoir cet argent! . En plus, sans papiers comment prouverait il qu'il était bien le destinataire?
     
    Alors que faire? Il ne connaissait personne dans cette contrée . Chaque heure passée lui faisait penser à la faim, la fatigue, l'incapacité à vivre la situation. Et la panique le gagna rapidement lorsque la nuit vint car il se demanda où dormir...Il erra dans les rues, mais à la vue d'un européen, les mains des miséreux se tendirent. Alors pour la première fois, il regarda la détresse  et compris le sens de la pauvreté, solitude, désespoir. Il vit combien son univers était fragile,  étranger dans ce village et seul.
     
    Aussi, n'en pouvant plus, il fit quelque chose qu'il n'avait jamais fait auparavant. Rentrant dans un commerce, il alla voir le patron qui, voyant un touriste étranger,  arriva tout sourire. Et Gaétan raconta ses déboires, indiquant qu'il n'avait ni passeport, ni argent ni lieu où dormir. Il demanda l'aide de cet homme , s'engageant à donner son alliance , sa montre et son costume, en échange.
     
    Mais le commerçant l'interrompit : il n'avait pas besoin d'en savoir plus. Il l'accueillit chez lui et le traita en ami. Il lui offrit nourriture, logement , argent et le consola comme il put. Il n'accepta aucun dédommagement.
     
    C'est ainsi que , ayant connu le désarroi et l'égarement, il comprit que seules la compassion et la générosité peuvent vaincre le malheur.
     
    Dès lors, il devint indulgent et généreux.
     
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    Toute souffrance est initiatique. Elle ébranle, et parfois détruit notre personnalité. Elle brise notre réalité et notre quiétude, nos habitudes. On se croit au-dessus de tout? Elle nous force à constater brutalement qu'un rien nous terrasse.
     
    C'est grâce à nos épreuves que nous comprenons la douleur des autres, leur fragilité et la notre, que nous pouvons aussi devenir plus humains envers les êtres.
     
     Je vous embrasse de tout mon coeur. Aurore.
    June 30

    L'enfant et les oiseaux

     
    Un conte, pour essayer de rester , parfois  à l'écoute des enfants...
     
    Ganshar était un jeune garçon espiègle, fougueux. Pour qu'il apprenne à se discipliner, il fut envoyé vers l'âge de 5 ans dans un monastère du Kham, où son oncle, un maître, érudit, le guida personnellement. Mais lui même , pourtant habitué à enseigner des fils de paysans, ne put dompter cet enfant turbulent.
     
    Un jour, en plein hiver, près du monastère,  quelques oiseaux se posèrent sur un petit espace de terre non recouvert par la neige, pour manger des graines qui avaient été dispersées après une offrande. L'enfant , observant cela, ramassa une grosse pierre plate et la jeta vers les oiseaux.
     
    Son oncle lui cria :
     
    "Pourquoi as-tu voulu tuer ces pauvres créatures sans défense?
    "Ne t'ai-je pas appris à ne pas tuer? "
    "Et aimerais tu qu'un géant t'écrase en te lançant un immense rocher?"
     
    Alors le petit garçon regarda son oncle et protesta :
     
    "Je n'ai rien tué, les oiseaux affamés avaient froid et je les ai protégés en jetant cette pierre sur l'espace de terre non recouvert, pour qu'elle le serve de toit".
     
    L'oncle, maitre érudit,  s'approcha de l'enfant et le tira dehors , sans ménagement, pour voir le résultat de ses bêtises..
     
    Il souleva la pierre et ?...............................vit les oiseaux, bavardant gaiement puis le regardant, ils s'envolèrent. Et toutes les graines avaient disparues.
     
     
    Dès lors , dans la région, on s'accorda à voir en Gangshar un garçon remarquable. Son oncle le laissa agir à sa guise. Le garçon était au-delà de la discipline terrestre.
     
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    En pensant à tous les êtres. Aurore.
     
     
    May 29

    La mère d'un Lama

    Près d'un monastère, un Maître et son disciple s'étaient retirrés dans l'ermitage d'une montagne située dans l'Est du Tibet.
     
    Un jour, la mère du disciple qui vivait loin de là, fit parvenir à son fils  une grosse motte de bon beurre de yak qu'elle avait soigneusement baratté, à partir de lait frais, en le travaillant, jour après jour de ses vieilles mains aimantes.
     
    Et le disciple, recevant cette motte l'offrit immédiatement à son Maitre.
     
    Alors le maitre s'exclama :
     
    -Vois comment ta mère te chérit tendrement. Je ne peux accepter ce cadeau........ Dis moi, penses tu à elle dans tes prières?
     
    -Le disciple confessa  : Je pense à elle mais pas beaucoup...
     
    -Honte à toi cria le Maitre. Elle t'a mis au monde, a tout fait pour toi quand tu étais un petit enfant faible. Alors, pendant sept jours, tu vas méditer sur l'incomparable gentillesse de ta mère.
     
    Ainsi, durant une semaine, le disciple, obéissant, obtint une claire compréhension de la sollicitude aimante de sa mère, et ainsi de la gentillesse de tous les êtres, étant donné que chacun a été la mère de quelqu'un à un moment ou un autre, dans l'interminable ronde des renaissances. Et dans le coeur du disciple, une profonde expérience de l'amour altruiste vint comme un soleil dans son esprit et son aspiration à libérer toutes les créatures vivantes sans exception fut immensément renforcée.
     
    Après cette expérience,  il en fit part  à son Maitre qui lui dit :
     
    -Tu vois, il n'y a rien qui ne devienne impossible si l'on médite sur l'amour altruiste , tout devient facile si l'on se familiarise avec et il est vraiment dommage que la plupart des gens ne méditent pas...s'ils le faisaient, ils pourraient facilement progresser dans leur vie.
     
    Et le Maître fit cette prière à haute voix :
     
    "Puissent tous les êtres avoir le bonheur et la cause du bonheur; puissent ils être libérés du chagrin et de la cause du chagrin, puissent ils trouver la paix intérieure".
     
    Cependant , grâce aux capacités de l'esprit qu'il avait, le Maitre sut que la mère du disciple n'en avait plus pour longtemps à être sur cette terre. Aussi il dit au disciple :
     
    -Je t'ai enseigné à ne pas accepter les offrandes mais maintenant tu dois les accepter et les offir à ta mère...
     
    Et le disciple fit un long voyage à travers la nature sauvage et les montagnes pour voir sa mère, avant qu'elle ne quitte son corps physique. Il lui offrit tout ce que les enseignements  du Maître lui avaient appris , et lui donna des paroles de joie pour les derniers moments de sa vie. Et quand elle fut partie, il la guida vers les lieux de renaissances supérieures.
     
    Le disciple eut beaucoup de gratitude pour son maître . A partir de ce moment, il n'accumula pas de possessions. Et retournant vers l'ermitage , il obtint vite l'illumination.
     
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    L'Amour ne se limite pas à un seul être.................
     
    Je vous embrasse avec amour. Aurore.
     
    Aurore.